Revendications - actions militantes - Page 5

  • L’APF révoltée par la possible expulsion de l’un de ses adhérents !

    L’APF est révoltée par la situation dont est victime Monsieur Diadie BA, adhérent à l’APF du Val-de-Marne (94), sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français, sans que sa situation de handicap et sa situation médicale ne soient prises en compte. 

    Atteint de poliomyélite, Monsieur BA est venu en France en juin 2014, où vit une partie de sa famille, afin de bénéficier des soins nécessaires à son état de santé et de pouvoir vivre dans un environnement digne et adapté à sa situation de handicap. Il est également un adhérent actif de l’APF et représente l’APF dans plusieurs instances. 

    Monsieur BA a reçu une obligation de quitter le territoire français au moment même où il recevait une réponse positive de l’Agefiph pour l’attribution d’une formation professionnelle qui lui permet de travailler en France.

    L’APF dénonce cette injustice qui ne prend pas en compte les spécificités médicales et la situation de handicap de Monsieur BA. Si ce dernier retourne au Sénégal, tous les soins mis en place seront interrompus, il vivra à nouveau dans un environnement inadapté à son handicap et son état de santé risque de se dégrader.

    L’APF est régulièrement alertée de cas d’expulsions de personnes en situation de handicap, réalisées dans une approche trop administrative sans prendre en compte l’état de santé de ces personnes et les conséquences, souvent désastreuses, lors des retours de ces personnes dans leur pays d’origine. Les différentes étapes du processus de la simplification administrative doivent accorder toute sa place à l’humain !

    L’APF dénonce cette politique aveugle et souhaite que les situations de handicap et l’environnement des personnes (accessibilité des lieux de santé, famille, etc ...) soient mieux pris en compte ...

    Pour lire le communiqué en entier, cliquez ICI.

    Source : Direction de la communication et du marketing - APF

  • Baisse du nombre des contrats aidés : une pétition pour alerter le gouvernement

    Suite à son courrier adressé à la Ministre du Travail (cf. notre article du 9 septembre), l'APF a signé une pétition adressée au Président de la République, pour dénoncer une mesure à contretemps qui déconstruit un marchepied bénéfique pour la société.

    Vous pouvez vous associer à cette démarche et signer la pétition sur Change.org.

    Lire et signer la pétition en ligne

    Source : www.apf.asso.fr

  • Baisse des contrats aidés : l'APF alerte le gouvernement sur le préjudice de cette mesure

    Le gouvernement vient d'annoncer la restriction du nombre de contrats aidés dès cet été, dans un objectif de diminution budgétaire.

    Alors que le chômage touche durement les personnes en situation de handicap, et qu'au moins 150.000 personnes handicapées sont en contrats aidés, cette décision risque de peser lourdement sur le retour à l'emploi de ces personnes.

    Aujourd'hui, le chômage touche 500.000 personnes en situation de handicap, avec un taux de chômage deux fois supérieur à la moyenne. Leurs difficultés sont multiples : ancienneté dans le chômage, niveau de formation et de qualification ...

    Pourtant en 2016, 12 % des contrats aidés ont concerné des personnes en situation de handicap. Sans être une "solution miracle", ces contrats ont un réel effet favorable pour l'emploi des plus vulnérables.

    Considérant les conséquences dramatiques de la décision du gouvernement, l'Association des Paralysés de France a interpellé la Ministre du Travail ce lundi 21 août 2017. Suite à cette diminution du nombre de contrats aidés, nous nous interrogeons en effet sur les perspectives de retour à l'emploi et d'insertion professionnelle des personnes en situation de handicap. Nous pensons également que l'avenir du fonctionnement d'associations qui recrutent sous la forme de contrats aidés est remis en question. Enfin, nous nous interrogeons sur l'impact de cette décision sur le recrutement en contrats aidés d'auxiliaires de vie scolaire prévu par le gouvernement dès la rentrée 2017.

    Pour lire le courrier adressé au Ministre du Travail, cliquez ICI.

    Source : www.apf.asso.fr

  • Annulation des dotations 2017 aux collectivités locales : l'APF, inquiète, interpelle le Premier Ministre

    L'Association des Paralysés de France vient d'interpeller le Premier Ministre, suite à la décision d'annuler par décret 300 millions d'euros de dotations aux collectivités locales pour l'année 2017. Celles-ci sont notamment utiles aux communes pour la réalisation des travaux d'accessibilité.  

    Bien que conscients de la préoccupation de maintenir un équilibre budgétaire, l'APF a souhaité alerter le gouvernement sur les conséquences de cette mesure. En effet, l'annulation de ces dotations entraînera le report voire l'annulation de travaux pour la mise en accessibilité des installations ouvertes au public, comme c'est le cas pour la commune de Voivres dans les Vosges (voir le reportage). 

    Ces travaux étant généralement subventionnés, les collectivités locales risquent, faute de soutien, de ne pas les réaliser dans les délais prévus par les Ad'Ap. Le dispositif des Agendas Accessibilité Programmée prévoit en effet, pour les communes, d’obtenir un délai supplémentaire de 3 à 9 ans pour ces travaux. L'échéance du premier délai de 3 ans est fixée à la fin du mois de septembre 2018. 

    L'APF demande au gouvernement, au contraire, d'impulser et de soutenir ces collectivités engagées dans la mise en accessibilité de leurs bâtiments.

    Source : www.apf.asso.fr

  • Réduction des APL de 5 € par mois : une décision qui aggraverait la pauvreté des personnes en situation de handicap

    L’APF est particulièrement inquiète suite à l’annonce de la réduction de 5 € par mois des Aides Personnalisées pour le Logement (APL) à partir du 1er octobre 2017.

    Cette mesure injuste impacterait les ménages les plus modestes dont des centaines de milliers de personnes en situation de handicap et leurs proches.

    En effet, de nombreuses personnes en situation de handicap vivent sous le seuil de pauvreté : travailleurs pauvres, bénéficiaires de minimas sociaux (AAH ou RSA) ou de petites pensions d’invalidité. Diminuer ces aides de 5 € par mois à des personnes vivant déjà largement sous le seuil de pauvreté, c’est aggraver leur précarité et supprimer les maigres revalorisations de l’AAH et des pensions d’invalidité obtenues ces 3 dernières années.

    L’APF regrette cette mesure qui frappe sans distinction et, au final, impacte les ménages les plus modestes.

    L’association demande donc au gouvernement de cesser cette injustice et de lever cette menace pour les personnes en situation de handicap précaires ...

    Suite du communiqué à télécharger ICI. 

    Source : Direction de la communication et du marketing - APF